Chez Takima, on aime toute la Tech !

Chez Takima, on aime toute la tech !
Cela peut sembler paradoxal, mais c’est une des principales raisons qui fait que Takima est spécialisée dans certaines technologies.

“Aimer” la tech ; ça veut dire quoi ?

Certains seront d’accord pour affirmer que pour eux, cela implique une appétence large pour tout ce qui est nouveau, pour tout ce qui est digital, pour tout ce qui est au cœur de l’innovation, des nouveaux projets, des nouvelles idées, de nouvelles approches pour tester et inventer demain.

Pour d’autres, aimer la tech, c’est aussi se donner les moyens de la maîtriser pour la mettre effectivement au service de projets qui aboutissent, qui fonctionnent comme ils ont été imaginés par leur inventeur. En quelque sorte, ici, il s’agirait de réussir maintenant ; pour pouvoir se projeter avec plus de force demain.

Chez Takima, on cherche à incarner ces deux approches ; Innovation et Delivery. Tester, se tromper, re-tester, réussir, livrer, exploiter, améliorer sont quelques unes des actions du quotidien qui sont l'apanage des consultants takima lorsqu'ils participent à des projets.

Choisir un périmètre technologique.

Pour réussir à adresser cela, Takima pense qu’un des moyens consiste à choisir un périmètre technologique précis pour en maîtriser toutes les facettes ; et être à la fois en capacité de les utiliser pour “faire du delivery”, mais aussi de les pousser dans leurs limites, les faire évoluer pour faire de l’innovation.

Ce périmètre, c’est tout ce qui tourne autour des technologies à base de Java, de Kotlin, de Javascript dans des approches itératives et devops.
Cela peut sembler restreint au profane, mais si on s’amuse à rassembler quelques noms de techno et langages que cela induit, ça donne vite ça :

Alors oui, on aime toute la tech ; et on a décidé de se restreindre à un sous-ensemble technologique dont notre devoir sera de le maîtriser, aujourd’hui et demain. Et même sur ce périmètre "restreint", la tâche est immense autant que passionnante.

Un précédent article "Maîtriser la Tech, une affaire de choix..." apporte un éclairage détaillé sur les impacts des choix de périmètre technologique.

Takima fait bien ce qu'elle a décidé de bien faire...

... et ce d’autant plus que la vocation principale de Takima est la technologie.

Les clients de Takima attendent d’elle qu’elle soit capable de mobiliser des compétences fortes, pour les accompagner dans leur stratégie et ce quelque soit l'état du marché.

Un marché en tension va rendre difficile les recrutements : Takima doit donc être en mesure de recruter différemment, de former les candidats qui ne sont pas tout à fait au niveau des attentes de ses clients.

Quand l'économie va mal, les Clients cherchent à limiter leurs dépenses et attendent de Takima des consultants sur qui s'appuyer, fiables, capables de tenir leurs projets en attendant de pouvoir les faire redémarrer.

Dans tous les cas, Takima doit être capable de proposer des solutions et des améliorations techniques en se basant sur les retours d'expérience des projets mais aussi des projets de R&D et d'innovation menés en interne. Takima teste, affine, rejette, valide des technos pour pouvoir propulser au côté des ses Clients des solutions techniques maîtrisées.

Toute l’organisation de l’entreprise est pensée en ce sens : former, évaluer, faire de la R&D sur des sujets techniques, susciter l’appétence pour la veille technologique…

Savoir que l'on sait. Savoir que l'on ne sait pas.

Ainsi, quand Takima affirme aimer toute la Tech ; elle assume de se focaliser sur un champ technologique précis dont elle peut assurer une maîtrise pour tout de suite ; et dont elle peut en anticiper les évolutions pour demain.

“Savoir quand on ne sait pas” et “Savoir que l’on sait” sont essentiels pour conseiller au mieux ses collaborateurs, ses Clients dans un environnement technologique pléthorique et en constante évolution.

Assumer de ne pas tout savoir, c’est se donner aussi l’opportunité de travailler en collaboration avec d’autres qui maîtrisent des technologies sur lesquelles ils investissent.

Aimer toute la Tech, c’est au final se donner les moyens de réussir les projets qui les utilisent, soit en les réalisant soi-même parce que l’on en a la maîtrise, soit en collaborant avec d’autres qui viennent compléter le périmètre des technologies maîtrisées.


Sources / crédits :
Détail d'une oeuvre iconique de Roy Lichtenstein